Economie Mauritanie. Paiements mobiles taxés: «Il faut que le président intervienne», après 3 jours de grève, les opérateurs toujours remontés
Vidéo. L’Etat a vu dans les 2.000 milliards d’ouguiyas générés par 557 millions de transactions électroniques, effectuées entre 2024 et 2025, de quoi élargir l’assiette fiscale d’où l’imposition de telles opérations. Une mesure qui passe mal chez les opérateurs qui ont observé une grève de trois jours. Réactions.
L’annonce de la taxe sur les paiements électroniques, considérée par les autorités comme la plus faible de la région, suscite de vives réactions chez les agents de transfert d’argent qui ont observé un arrêt de travail de trois jours, en signe de protestation.
La Banque Populaire de Mauritanie (BPM) a donné des détails sur les nouvelles règles et la mise à jour des tarifs de son service Bankily et d’autres applications, suite à l’entrée en vigueur de la loi des finances 2026.
Selon la BPM l’évolution tarifaire qui découle de nouvelles mesures fiscales touche les transactions électroniques (TTE) et une révision à la hausse de la taxe sur les opérations financières (TOF). La TTE, fixée à 0,1%, s’applique aux transactions électroniques supérieures à 5.000 ouguiyas et la TOF passe de 16 à 20% pour l’ensemble des produits bancaires. Ces taxes sont directement virées versées au Trésor.
Afrique le 360


